842 habitants

LHOMME (72)

180 hectares
 

  

  Le château de la Gidonnière

Le château de la Gidonière est situé sur le territoire de la commune de Lhomme. Placé au point le plus élevé de la plaine qui forme le font du bassin de la rivière du Loir, et au pied du coteau qui encadre ce bassin du côté du nord, il présente sa principale façade au midi et jouit d’une vue étendue et admirable sur la plus belle vallée du département. Le jardin, les bois d’agrément et le parc, dont la superficie totale est de 19 hectares, 26 ares, 40 centiare, s’étendent en amphithéâtre au midi du château et sont bordés sur trois côtés par des chemins publics, le côté Nord joint le coteau planté en vignes qui dépendent en grande partie du château. Le château proprement dit est un bâtiment rectangulaire construit sous le règne de Louis XIII, élevé sur caves, d’un étage sur la cour d’honneur et de deux étages sur les jardins, avec comble très élevé qui renferme un étage carré, éclairé par des lucarnes meneaux avec frontons, construites en pierre de taille ; chaque façade présente à chaque étage quatre fenêtres. On arrive au château par une avenue plantée de beau marronniers où se trouve un jardin d’agrément dont les deux tiers environ son plantés en bosquets. A l’ouest du verger et au midi de la charmille s’étend un bois de taillis.

Source : (A.de) Gramont-Lesparre, La Gidonière, son origine, ses propriétaires, Laval, impr.Goupil, 1927.

Origine du Nom

On ne peut faire que des hypothèses sur l’origine du nom de la Gidonière ou la Gidonnière. Peut-être, cependant, est-il permis de l’attribuer à un certain Widion ou Gédéon, seigneur de la Chartre sur le Loir dans la première moitié du XIe siècle. La terre de Gédéon serait devenue : La Gédéonnière, la Gesdonynière, la Jeudonnière et finalement la Gidonnière.

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Le château de la Gidonnière

Le château de la Gidonnière

Histoire de la commune de LHOMME (cliquez sur ce lien)

L'endogamie à LHOMME: familles GENDRON-DUBREIL-MAUDUIT-JOUZEAU

Les familles d’une même corporation ou d’un même rang social avaient pour habitude , pour renforcer leurs alliances et protéger leurs biens, de marier mutuellement leurs enfants entre eux, et ceci sur plusieurs générations. C’est ce qu’on appelle : l’endogamie.

Elle était de coutûme à cette époque, où l’on se mariait plus par devoir, par intérêt, par corporation, que par amour. Les mariages étaient plus ou moins « forcés », arrangés par les parents. C’est ainsi que l’on retrouve plusieurs fois des croisements entre les mêmes familles de notables, entre les mêmes patronymes, ce qui est assez remarquable ici, à Lhomme.

Pour ce qui concerne ces familles GENDRONDUBREILMAUDUITJOUZEAUMARIE – HURTELOUP – MOLLET, vivant au XVIIè siècle, leur point commun est évident : ils étaient Notaires !

C’est une corporation de notables, assez repliés sur eux-mêmes, et soucieux de préserver leurs biens. L’endogamie a joué à fond.

Les nombreuses imbrications entre ces familles en témoignent. Elles permettent d'établir de nombreux cousinages et des ancêtres communs à plusieurs généalogistes qui en descendent et qui recherchent aujourd'hui sur ce secteur.

Un mariage MOLLET X MAUDUIT a eu lieu le 12 janvier 1689 à Lhomme entre 2 cousins germains, apres obtention d’ une dispense de consanguinité du Pape. Voir cet acte de mariage consanguin.