famille FLEURANCEAU

texte rédigé vers 1823 par Jean FLEURANCEAU (1799 -1874)


Mr Fleuranceau mon grand père était avocat à la Cour Royale de Bordeaux, épousa une demoiselle Revelliau qui abitait Le Brandard commune de St Gennain de Jonzac qui retirait ses agrieres de la ditte commune et était obligé d'en rendre conte au Marquisac du chateau de Clan.

Cette circonstance de choses a duré jusque à la révolution, Mon grand père Fleuranceau s’est trouvé décédé à cette époque dans lequel a délaissé 4 enfants à sa veuve qui consistait trois fille et un homme qui était mon défun père. Ma grand Mère peu d'années après est aussi vint a dessèder. 4 enfants se sont trouvé abandonné cependant tous avaient majorité d'age un partage de famille s'est aupéré un a eut une méterie apellé Chez Fraineau, l'autre le Brandard qui était la maison paternelle la troisième Chez Robin, la quatrième La Garde que je posséde maintenant voila ce que posedait mais ansaitre de la famille Fleuranceau.

Relativement à mon defun père homme très instruit qui portait l'estime de tout le monde margré son inducation ses moiyains ne permetais pas pour se faire une position conformant a son inducation. Mon défun père se rendra allors proprietaire et cultivateur sur sa proprietté de la Garde. I1 la faite valloir de son mieux.

Dans un village voisain que nomme Chez Sabouraud il si trouvait une belle fille hunique que l’on nomait Marguerite Fraineau, qui demeurait avec son père. Une partie de leur proprietté se joignais mon defun père voyant que cela faisait son affaire il reussit a obtenir son désir d'apres 6 années qu'il avait fait la cour il se maria à l'age de 30 ans il a demeuré en mariage 6 ans dans lequel il a délaissé deux enfants c'est a dire moi ainé et une soeur. J'avais donc 4 an au dessai de mon père donc je nous trouvions abandonné a une mere qui n’avait nullement resu aucune inducation.

Elle possedait heureusement son père que 1'on nommait Fraineau homme plain d’inteligence et beaucoup plin d’esprit naturel n'ayant resu aucune inducation etais apellé dans lais réunions du Conseil comme homme de connaissance dans quelque nature que ce soit. Homme très distingé par sa construction.

Ma soeur et moi nous etions inseparable de luï; comme lui avait ramassé sa petite fortune par son travail et son économie il nous a donné ce principe de travailler la terre comme lui donc qu'il nous en montrait l'exemple a savoir faire de tout becher dechausser lais vignes et lais esennanté faire des fàgos fauché dans un mot tout ce que l'agriture puisse désiré

Relativement a notre inducation en voila le resultat. C'etait tres dificiles de nous separer de ce pauvre grand père, il se décida lorsque j'avais huit ans de manvoyé ma soeur et moi chez un instituteur apellé Charrier qui demeurait au lieu de Guitinière anviron 5 quilometre de notre domissile. Le matain partir et le soir revenir portant sa provision dans son sac. Dans cette école nous étions un grand nombre au moins 150 et que deux personnes pour montrer j'ai malheureusement pas profité des principes que l' on me donnait car depuis l' age de 8 an le commencement jusqu a 12 an j'ai seullement apris a connaitre mais lettres. Lorsque mon grand père a vu que je n'avais pas de dispositions il m'a retiré auprès de lui et m'a fait travailler avec lui soir et matain et a tout faire Même dans lais ségérier des bles donc que je nous étions dans l'obligation un métévé, moi et ma soeur nous formions un métévé donc que je nous étion dans l'obligation de donner pour sallaire de 40 jours huit boisseau de blé c'était l'abitude du peyis.

L' age de 1 {?} an mes survenu j' ai reconnu que je pechai d'inducation j' ai demandé a mon grand père de retourné a l'Ecole, le lendemain matain mon sac avec la provision a ete faitte. Malheureusement cela n'a pas duré assez longtemps car cela n'a duré que 4 mois dans lequel j'ai appris ce que je sais, qui a été l'empechement : c'est que mon grand père est tombé malade et qu' il ne voullait nullement voir autre que moi pour le soigner. Sa maladie a été assez longue il était agé de 80 ans, avait conservé toute sais faculté d'esprit.

Depuis cette époque j'ai été dans l'obligation d'amistré notre avoir qui consistait dans 4 metairie atendu que j'avais une mère infirme cela a duré jusqu'en 182(3?) dans lequel moi et ma soeur nous somme disposé à nous plasser.